Uploaded on Jul 17, 2007
David, l'homme que, si j'avais un vocabulaire anglo-français à la cool, j'appellerais mon coach, est un allemand blond qui a vécu à Cologne, et qui m'a dégoté ces deux concerts.
Un Köln Concert pour commencer, dans un café ultra-design, qui programme régulièrement de la nouvelle chanson, comme disent les allemands : « Heute Abend Jérémie Jorrand, Nouvelle Chanson, Paris ». Héhéhé.
Une cinquantaine de places dans ce petit espace, et plein d'allemands dedans, qui ne comprennent rien à ce que je raconte, à part : « Ich bin Jérémie Jorrand, und ich spreche nicht Deutsch ». Ils peuvent aussi suivre les paroles traduites sur une feuille prévue à cet effet par les soins de celui que si j'avais un vocabulaire anglo-français à la cool j'appellerais mon coach.
Ca donne ça :
Es ist soweit,
nun habe ich genug zu sagen
nun ist es Zeit für ein Lächeln
Der Mund ist voll der Worte derer du harrst, die
Du von Anfang an Beginn unausweichlich
weisst, und die jetzt nach Monaten hervortreten,
so sicher, reif und trocken im Klang.
Der Mund hat nun wieder ein Lächeln für all
diese ärmlichen Stunden, verbracht in zu heissen
Zimmern, die Liebe streichelnd, ohne etwas
anderes zu erreichen als nur Haut, die für diese
Wenigkeit kaum ein Zucken übrig hat.
Hihihi...
Il y a une belle écoute, beaucoup de plaisir pour moi, les yeux fermés, bien sûr, toujours, malgré moi, mais j'aurais aimé voir les gens me voir. Et je suis confiant, eu un peu mal au ventre, mais qui s'échappe bien vite et qui me laisse me lancer tête baissée dans une reprise casse-gueule de Hallelujah, qui fait toujours son effet, dans Un rock encore, aussi, bien libéré.
Et je balaie en un soir le souvenir de la semaine précédente.
Après je mange un kebab sur le trottoir.
Les kebabs sont bien meilleurs ici.
Et moins chers.
Ils ne les farcissent pas de ces frites grasses.
This photo is also part of:
Loading comments...