Posted on Mar 19, 2008
Data Intervento: : 03 gen 2009, 11.39
Lying on the edge of the sun
I sink into my own skin thirst of your first sound water
Breathing the other side - or birth
End is not clear
Reach IS into linger as they say 'the road IS the goal'
Teach me how not to need to be teached
Almost Joy is Dispair Silvering
Peace is not for me and I don't even look for
Even when the night grows I know some of us have to embrace It
Rappell toi' -dicevi- The Numbers of Dimensions are randomed
Trees now into my very macula the peacefully storm of my eye
Uscita di sicurezza .No.not follow this trick: ReMainREBIRTHHereandNowinto
This Consciousness
The hand of wholeness IS the Book of emptiness between matter me you world
I may be can remind this special sound YOU WERE
**
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OM PARAMAR MAINAMAR
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Re : Le Numero 7 continue le travail du Numero 6
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http://izziameno.blogspot.com/
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"It's not raining and the deserts take shape / In the morning the bells were ringing for the wind and nobody was comin' forward / So I understood it was me who had to go on that only way" (indide CD Doubling Riders WORLD)
http://icietmaintenant.fr/SMF/index.php?topic=1547.0
01-01-2009 (to R.S.)
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Replay the tune the first sound is near
Identificate closely this special Spring
Call ever less meaning find nearly / Cell in joy free all pain
Cueing Light will grow
A glance from Her birth is your sound
Reflected unfolding paint to know
Deadly sure not to be wrong this time
Obvious Melody can decline US now
S
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to Dario Carrubba, fratello cosmico
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Insularità
Nuda come un asteroide dimenticato
Fratello del vuoto dove (rimanere ?)
Idiosincrasia della superficia
Nuova sessualita del viaggio
Invenzione del movimento nella pelle interfaccia sua
Tenebre che nascono della coscienza
Yoda ti ricordera come la pagina genitrice
Brezza della Memoria
Ricordi della piega
Ebrietà Ebraità Ecceità
Accettata Assetata Avviccinata
Tua esistenza NON puo non accadere
H to He who AM The only One
Ecco Sente Pelle SONO
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Dimmi
Ancora scherzare sognare con te come se fossimo Eterni
Ridere : la sola poesia possibile nel tempo che c'implode ,
Indovini troppo, trasparenti sono le parete delle Prigioni di ognugno che cerca la REALTA
O sole farfalle riflettono la coscienza della biblioteca di Babel
27 feb 2008 14.11
Cadono le cose polvere di coscienza
Attimi di gioia diventati cellule
Radi sono quelli che si conoscono
Ricordono la storia
Utile di Energia
Bevuta dal buco senza fine del niente
Breve del Cosmo sentiamo*
Attimi di Materia adesso SIAMO NOI
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21 mag 2008, 05.49
Leggere i segni del dolore , non ignorali come segni di stupida glu
di falsa "permanenza"
'
Uguale a tu che mi dicevi "grazie di Esistere" sono anche senza musica
Leonardo aveva capito forse
Tremare non è la bestemmia maggiore al Signore
Incontrarsi : game without winners, solo ecstasy nel Sentire
Morire : non sbagliare : la peggior maniera leccare le loro scarpe
Ontologia delle stelle Prima tappa nel Conoscerti
Riccardo e (è ?) Magic : non so s'è vero o il peggio inganno
Invece nella terra invece ieri nell'erba so che il Dolore si scioglieva e Nutriva
Come fuoco come cielo come il Barone Rampante caduto per piangerti e ricordare
Ceruleo cieolo la notte ti dimentichera per angoscia edipica col fuoco stupido
Incredibile gente invisibili animali per tutti danati allo screen piccolosenzamacchina
O cchi tuoi scuri come l'alba nel mio cuore sperando senza fermarsi "l'altro"
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Regarder le soleil en face, ouvrir grand totalement ses Pupilles à l'Or PUR jusqu'à ce qu'il n'en reste qu'un envahissement de BLEU étrange, une température de Givre Chaud au fond du corps, une Nuit Scintillante, le fixer des Secondes Infinies durant Jusqu'à ce que la surface neuronale, le tapis de sentiment intérieur devienne Tache Aveugle Sans fin .. et ladite tache la Singularité d'Etre de ce que l'on croyait penser être sentir .. peut-être chutes d'un rien, un BUG ultérieurement dit "humain" lors du Divin "Unfolding" BLOOMING ... et peut-être après tout réussir le pari d'ETRE
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1982 ou 83 >>>
Cliché-pirate du Citoyen d'un "Etat-Limite" dans l'exercice de ses fonctions ..................
( "La Rencontre" ? )
... Le temps ne voulait pas avoir d'histoires. il le lui avait dit. c'est pourquoi le rouge, ce jour-là, rasait les murs des asiles, qui quadrillaient les espaces évasifs du lieu. Il se promenait à la dérive, forme déchirée parmi les quadrilatères espacés qui somnolaient comme d'habitude dans des devenirs incertains, attendant que la déité de passage leur donne la forme qui les nourrirait provisoirement en mode. Le rouge, donc, déprimé au point de fluctuer dans le centrage même de sa nuance, laissait errer son centre de gravité, vibration fugitive au milieu de lui qui aspirait voraccement sa substance/couleur, et semblait même, lorsque l'évanouissement se faisait proche, vouloir se l'apprprier tou-à-fait.
Le temps siffla. L'espace hurlant sembla se tétaniser en poussière aveuglante ; les murs se rétractèrent dans un noir laqué et creux, comme aspirés de l'intérieur, les alvéoles cadavériques se devinant cruellement, ostensiblement, derrière la brillance acérée du noir. Les pensées de l'être de passage dans ce micro-secteur mental se déchirèrent, un instant visibles dans le ciel et entre les murs, éclat insoutenable de formes d'une tortuosité majestueuse et insoupçonnée, tragique dans le désespoir de son final soubresaut de douleur. Le temps imperceptible venait de pulser pour la première fois de la journée, en ces lieux allongés des frontières de son domaine, où sa vitesse est souveraine, son passage, perçu, étiré et terrifiant.
Le rouge pensa au bleu. Quand l'avait-il vu ? L'avait-il seulement vu ? Etait-ce seulement encore un retour de gong du temps, comme il s'en produisait parfois lorsque son battement vous surprenait en plein rêve, inattendu ? Les effets étaient souvent bizarres, toujours incontrôlables. La douleur était insupportable, osseuse, centrale, bris gigantesque de lignes broyées par un choc électrique venu de partout à la fois, et crashant instantanément vers soi-centre. La fin, un instant, glissait sur les os à vif son soyeux manteau blanc sous lequel le froid désaltérant faisait glisser la conscience. Et c'est là que, parfois, cela se produisait. A peine la blancheur aveuglante du retour à la conscience avait-elle poussé un pointillé vers la perception, avant l'éveil total à la sensation, la vision était là, invraisemblable, inconcevable de beauté et d'étrangeté dans ce monde de vue. C'est là que le rouge avait rencontré le bleu.
Il avait, certes, le souvenir d'autres souvenirs. Comme ses rêves s'estompaient pourtant en fréquence dans le passé, ceux-ci n'avaient jamais atteint une coloration suffisante pour accéder à l'existence/mémoire. Le bleu, lui, datait d'hier, ou presque. Sa forme était assez identique à celle qui hantait l'esprit du rouge comme la sienne propre -cette image ne s'appuyant sur rien, d'ailleurs- et il vivait d'un bleu si bleu que le rouge en venait, dans son éveil, à sonoriser des mers et du ciel, sans savoir ce que ses noms signifiaient, bien-sûr. Ils n'étaient pour lui qu'expressions émotionnelles de ce qu'évoquait le bleu : tout autre chose que les lignes connues sitôt oubliées, qu'il hantait pour que le temps repère ce lieu-limite qu'il devait jalonner de ses coups d'épée sonores et quadri-journaliers.
Le rouge en venait à rêver de plus en plus souvent dans ses errances au hasard de la régularité. Il rêvait pour que la surprise du battement du temps et l'évanouissement consécutif, lui ramènent la vision vitale du bleu. Mais les rêves de plus en plus fréquents ; les visions de plus en plus contemplatives ; l'usure des défaillances répétées ; tout cela couchait souvent le rouge à terre, sale dans le mélange de gris et de sa substance éparse, sans conviction. Parallèlement, le bleu au cours des rêves, devenait de plus en plus Bleu, gagant en luminosité étincelante ce que le rouge perdait dans le gris.
Et le temps, privé de Rouge, frappait au hasard dans le pays gris. Il le manquait, frappait plus fort pour paillier à l'absence de précision, Il se reprenait, ébranlait un mur, découvrant d'horribles pourritures derrière, qui commençaient à déambuler entre les lignes. Déchirait une pensée qui, en mourant, se matérialisait partiellement et allait à la suite d'autres s'entassant sur un asile déserté, ou s'empalait sur une droite plantée là. Le paysage commençait à prendre des allures inconcevables. Le temps, soûlé par l'absence de rouge frappait, tel un cyclope décervelé, de plus en plus frot et de plus en plus irrégulièrement ; il ordonnait paradoxalement tout ce carnage abstrait où le marron commençait à se mêler au gris. Parfois, lorsque le temps à-demi furieux passait si près que son existence physique devenait perceptible, un éclair blanc plus aveuglant que les autres animait la scène d'une multiplicité de petits fourmillements de vitesse et d'intensité irégulières, grand panorama du spectre du mouvement, mélangé dans un creuset sans forme par un dieu Détraqué.
Et le Bleu montait, au gré des rêves épuisés et malades du rouge. Le Rouge, qui ne quittait la terre que pour quelque convulsion illuminée lorsque le Temps était près d'étouffer de rage, mélangea -un jour de Vision sans doute particulièrement intense- le Blanc annexé par le temps vengeur, sa propre couleur un instant ravivée, et la poussière corrompue qui collait (sur) sa substance vitale. Dans un dernier frisson d'épuisement, il fondit ses nuances de nature et d'emprunt, de don et de vol, et resta accroché, bizarrement jaune, au coin supérieur droit du BLEU démesuré qui lui était apparu.
Le reste, en bas, commença à s'animer.
Le temps, lui, s'endormit d'un ronflement lourd.
Anonima. 20-10-1982.[F.S.: IceLand]
IcelandIceland
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