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    <title>Thomas Bel</title>
    <link>http://virb.com/thomasbel</link>
    <description><![CDATA[<img src="http://i160.photobucket.com/albums/t185/turningleaves_photo/Redimensionnementde5.jpg" border="0" alt="Photobucket" />

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<font size="2"><b>Thomas Bel</b></font> | <a href="http://virb.com/thomasbel/posts/text/941124">Biography</a> . <a href="http://virb.com/thomasbel/posts/text/829606">Releases</a> . <a href="http://virb.com/thomasbel/posts/text/2095119">Reviews</a> . <a href="http://negatifblanc.blogspot.com">Photography</a> . <a href="http://pheutre.blogspot.com/">Video</a> . <a href="http://virb.com/thomasbel/posts/text/2085664">Mailorder</a> . <a href="http://virb.com/thomasbel/posts/text/729887">Links</a> . <a href="http://virb.com/thomasbel/posts/text/846359">Contact</a> . 

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<b>Upcoming Shows</b>

_08 janvier 2010 / 19h / + projection photographique de Mirabelle Lagache / Théâtre Jules-Julien, Toulouse / Festis 2010.
_09 janvier 2010 / 19h / + projection photographique de Mirabelle Lagache / Théâtre Jules-Julien, Toulouse / Festis 2010.

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    <generator>Virb 2.0 (@thomasbel)</generator>
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      <title>Opening for AATT / Chapelle des Carmélites / 04 Novembre 2009 / © Mirabelle Lagache</title>
      <link>http://virb.com/thomasbel/photos/5960801</link>
      <description><![CDATA[<a href="http://virb.com/thomasbel/photos/5960801"><img src="http://g.virbcdn.com/i/resize_575x575/PageImage-148990-1640122-Redimensionnementde06.jpg" /></a>]]></description>
      <pubDate>Thu, 05 Nov 2009 10:42:53 -0800</pubDate>
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      <title>The sea, dying (Edit version)</title>
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      <pubDate>Sat, 17 Oct 2009 04:12:13 -0700</pubDate>
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      <title>Orchid neige et murder (Edit version)</title>
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      <pubDate>Mon, 03 Aug 2009 02:57:57 -0700</pubDate>
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      <title>Monolyth &amp; Cobalt + Thomas Bel - Untitled 6 (Corridor)</title>
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      <description><![CDATA[]]></description>
      <pubDate>Thu, 30 Jul 2009 03:00:04 -0700</pubDate>
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      <title>Unter den Linden (Voix : S.)</title>
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      <description><![CDATA[]]></description>
      <pubDate>Thu, 09 Jul 2009 03:49:43 -0700</pubDate>
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      <title>Books</title>
      <link>http://virb.com/thomasbel/posts/text/2978251</link>
      <description><![CDATA[<br /><br /><br /><br />

<em>Eteins, scelles</em>

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premier recueil de poésie.

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livre relié. cousu à la main.
imprimé sur papier blanc feutré 100g.
couverture papier noir 220g.
28 pages.


]]></description>
      <pubDate>Sun, 17 May 2009 07:47:41 -0700</pubDate>
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    </item>
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      <title>Reviews / Arcle</title>
      <link>http://virb.com/thomasbel/posts/text/2462863</link>
      <description><![CDATA[<font size="3"><b>Reviews / <em>Arcle</em></b></font>

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Découvert un peu par hasard, le disque du Toulousain Thomas Bel est d’une beauté monochrome. Quelques accords de guitare, une électronique épurée et la présence d’une voix fantomatique constituent les ingrédients de “Arcle”.
A ranger précieusement sur votre étagère de disques entre Sylvain Chauveau et Stafraenn Hákon.

(<a href="http://blogs.lesoir.be/festivals/2007/12/26/le-top-10-de-julien-broquet/">Frontstage</a>. Décembre 2007. BE.)

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      <pubDate>Wed, 01 Apr 2009 16:06:48 -0700</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Articles</title>
      <link>http://virb.com/thomasbel/posts/text/2397850</link>
      <description><![CDATA[<font size="3"><b>Articles</b></font>

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"Oh bien sûr, il y avait eu toutes ces merveilleuses découvertes lorsque je me suis abonné il y a quelques années à The Wire et puis bien sûr aussi tous les trésors qu'il m'avait été donné de découvrir par l'entremise de mes copains à l'époque où j'arborais fièrement quelques brins de moustache molle, le cheveu généreux tombant sur les épaules. Plus récemment quelques cyber investigations avaient porté leur fruit également. Mais soyons franc les occasions de mettre la main sur une musique radicalement différente ne sont pas légion dans la vie d'un homme.

C'est la raison pour laquelle lorsque j'ai entendu pour la première fois les productions de Thomas Bel, j'ai ressenti ce petit quelque chose en plus qui vous fait voir les choses sous un angle différent.

Immédiatement, je me suis laissé emporter dans cet univers luxuriant et poétique, dans un flottement évanescent et régénérant. J'ai tout de suite ressenti un sentiment de confort et de bien être qui savait me chavirer avec une élégance certaine.

Au fur et à mesure que j'ai découvert les nouvelles productions de Thomas, je pénétrais un peu plus son monde étrange qui n'en devenait que plus fascinant à chacune de mes explorations.

C'est sans doute dans cette alchimie sans cesse renouvelée que tient tout le charme et le profond mystère de la musique de Thomas qui parvient toujours à nous faire décoller vers de nouveaux horizons.

Les voyages auxquels il nous invite sont fabuleux et chaque détour auquel il nous convie est un pur enchantement. Il se dégage de son œuvre un souffle chamanique, une magie des sensations que je ne peux m'empêcher d'avoir envie de partager…"

(Pierre Maury pour Caravan/CLoud. <a href="http://cloud-caravan.vox.com/library/post/thomas-bel.html">Blog Caravan</a>. Mars 2008. FR.)

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"Avec le Vieux, comme il ne pleuvait ni ne neigeait et que le vent s'était absenté pour la journée, nous étions assis. A l'arrêt de bus. 'Crois tu qu'un arrêt de bus en hiver soit le meilleur endroit pour évoquer ces choses qu'on appelle souvenirs ?' me dit-il ouvrant la bouche après un très long silence . C'est à ce moment que les cris ont déchiré l'espace. 'Non ! Nous n'irons pas !' C'était dans la rue, un peu plus bas : un homme et une femme se disputaient. Un attroupement s'était formé. 'Ils sont trois', m'a dit le Vieux. Il parlait du couple. A leurs côtés, il y avait une adolescente. Qui fermait les yeux. Qui aurait préféré se trouver ailleurs. Au calme. Dans un paysage de Thomas Bel. Qui sait ? Ailleurs. Ailleurs que dans la lumière parentale. Ailleurs. Peut être était ce là qu'ils n'iraient pas. Ailleurs que dans l'époque. Une autre aube, un autre matin, une autre lumière aussi. D'autres bruits, d'autres sons, d'autres voix, d'autres fois. D'autres voies. Et que le temps soit aboli. Un paysage de Thomas Bel ? Ou l'éternité ?"

(<a href="http://ikhtonie.net/so_the_wind/?2007/01/26/616-trails-on-the-track">So the wind won't blow it all away</a>. ZB. 2007. FR.)

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      <pubDate>Thu, 26 Mar 2009 03:06:22 -0700</pubDate>
      <guid>http://virb.com/thomasbel/posts/text/2397850</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Reviews / Abstract evening</title>
      <link>http://virb.com/thomasbel/posts/text/2328780</link>
      <description><![CDATA[<font size="3"><b>Reviews / <em>Abstract evening</em></b></font>

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Autre belle découverte sur ce consortium, le toulousain Thomas Bel, lui aussi auto-produit et seul aux manettes. Sa musique rêveuse et essentiellement instrumentale nous évoquerait plutôt un climat nordique à vrai dire, dans un havre spirituel de solitude, où le temps n’a plus prise sur soi. Intimiste, mais sûrement pas ennuyeux, comtemplatif sans être paresseux, cet univers cotonneux mérite qu’on y vagabonde quelques minutes, notammant pour le superbe titre Comfort.

(<a href="http://www.another-record.com/wordpress/?m=200608">Songs to the sirens</a>. Août 2006. FR.)

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Even though he hails from the Southern, busy city of Toulouse in the South of France, Thomas Bel’s “Abstract Evening” seems better suited to long rainy afternoons or snowy landscapes, such as the one that can be seen on his myspace page. Indeed, the music created by this young man who says he is influenced by Sigur Ros and Stafraenn Hakon is full of quiet melancholy and peaceful broodings, which brings a lot to mind early Labradford or Mogwai without the anger and blasts of noise.

Thomas Bel only uses guitars to create his own nostalgic and forlorn mood, and his voice to express feelings which are not quite despair or dejection, but a rather comfortable and warm melancholy, as is the case on “Comfort”. There are no drums, loops, keyboards or numerous arrangements; his music, like his album cover, is deeply minimalist and stripped to the bone, without ever sounding bare or stark. His pieces of music flow easily but make you want to hear what’s next, and the listener never wants it to end and wants to keep on listening to the tracks again and again, resting warmly in waves of sounds. Moreover, the song titles say it all: “Comfort”, “The Finest Moment to Breathe”, “Quiet Souls in a Quiet Place”. All is quiet and sweet, reassuring and comforting, honest and straightforward, pure and true in his music. Thomas Bel’s album should be listened by fans of ethereal music and art in general, including films or photographs such as Rinko Kawauchi’s, for example. He speaks the language of peace and dreams, and it’s so rare to find such deliquacy in the French music scene.

Even though it is divided into eight songs, the record makes sense as a whole. As a matter of fact, all songs are based on a pattern of repetition and echoes: a guitar starts playing a simple melody, then another guitar starts playing another one, etc… until the song finally becomes very soulful and reaches a sort of climax. Sometimes it works really well, especially when Thomas Bel starts singing with his very beautiful whispery voice on top of the music he has created, and the result can be really overwhelming as is the case on “Comfort” , “Film Sequence” or on the instrumental piece “Distance”.

 This pattern of repetition can be found not only within the songs but within the record as a whole, “The Finest Moment To Breathe” bearing a lot of resemblance to the first track “Blank”, while “Reliance” and “Quiet Souls in A Quiet Place” sound as two parts of the same song. Some people may find it somewhat repetitive or a bit dull, but they would miss the point: Thomas Bel’s music is essentially hypnotic, it aims - with very modest means: there are no guitar hero “tricks” nor corny solos on the record - at creating a very comfortable atmosphere in which the listener can relish or relax. “Abstract Evening” never sounds obtrusive or disturbing, even though some “accidents” might have been welcomed. This is only a minor flaw, however, and Thomas Bel’s “Abstract Evening” is perfect music to daydream to, fall asleep to, watch rain or snow fall to. It is a very promising and enjoyable first record, and we’re definitely waiting for the next one, hoping the music will be a little more obtrusive and a little less comfortable.

As Thomas says on his myspace page: “We’re here to feel…”. He is definitely here to make us feel very lovely things, and we are definitely here to listen.
 
Stand out tracks: “Film Sequence”, “Distance”, “Comfort”.

(Slug. <a href="http://pastallconcerns.over-blog.org/article-3011306.html">Past all concerns</a>. Juin 2006. FR.)

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Je file dans des contrées plus abstraites. Celles empruntées par la musique de Thomas Bel. Tout  en arpèges et réverbérations. C’est sur Abstract Evening  que le musicien, originaire de Tournefeuille, exprime son savoir-faire. Alors bien sûr on pourrait évoquer toute la généalogie post-rock pour identifier le travail de Thomas Bel. Seulement écrire que ce disque est l’idéale bande-son pour accompagner une balade contemplative. Pour filer doux à travers les sentiers lumineux. Voilà.

(<a href="http://atticawebzine.chez-alice.fr/leschroniquesdebeecher.html">Attica</a>. Avril 2006. FR.)

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Né à Toulouse en Novembre 1981, converti à la guitare en 1996 et s’essayant au songwriting depuis 1998, Thomas Bel sort ici un premier album. Aux dimensions esthétiques pourtant étonnantes lorsque ce dernier avoue certes un amour pour le post-rock atmosphérique et doux de Sigur Ros, Stafraenn Hakon mais surtout pour celui plus énervé de Mogwai, GYBE et Explosions in the Sky et encore pour celui plus noise, métal et brutal de formations telles Isis ou Pelican.

Car de coup de sang, d’écume rageuse ou de piétinements nerveux, pas la moindre trace ici, tout n’est que douceur, mélancolie planante et attachante, dérives atmosphériques qui le rapprochent plus nettement de ces Sans Arc, Chuzzlewit ou Motodestra, et particulièrement du Stafraenn Hakon des débuts.

‘Abstract Evening’ est donc un beau disque de post-rock atmosphérique et planante, entièrement mené par de la guitare électrique réverbérée, agrémentée de quelques vocaux intimistes et chuchotés sur certains titres. Rien de férocement novateur mais des développements sincères et touchants où l’on se perd, facilement capturé par des pensées contemplatives, dans un ralentissement de battements cardiaques qui nous laisse dans une lucidité vaporeuse. C’est un peu comme une longue ballade en solitaire, le long de pentes boisées et montagneuses, entre sentiers, rivières et prairies fleuries.

‘Blank’ est une jolie ballade par temps clair, au cœur de cathédrales de glace, que ce soit iceberg, glacier, banquise ou sommets enneigés, cette même sensation d’immensité, de froid engourdissant et de pureté lumineuse et minérale. ‘Film Sequence’ montre un jour plus touchant, la guitare devient quelque peu intimiste lorgnant un tout petit peu du côté de Durutti Column ou de l’Album Leaf des débuts, mais surtout sur le dernière partie de cette plage de neuf minutes, on découvre le voix tendre et profonde de Thomas, déployant une mélancolie éthérée dont les effets chaleureux et vivifiants sont proches de ceux des premiers rayons du soleil réchauffant une peau frissonnante.

‘The finest moment to breathe’ c’est un peu comme se prélasser au soleil en début de printemps, sentir son pouvoir calorifique rougir nos paupières fermées tandis qu’une béatitude ronronnante s’empare de nous. Une basse intervient sur ‘Distance’ ce qui offre de nouvelles dimensions à l’écriture de Thomas et rend le morceau plus émouvant, songeur et grandiose, un ciel immense, une nuit se termine, bleuit puis rougit au fur à mesure que s’annonce l’aube. Sur ‘Overall Picture’, le chant revient tel un murmure mais les guitares sont particulièrement touchantes et nous étreignent dans leur éther bleuté. Le chant fait une entrée en force sur ‘Comfort’ mais reste en retrait et planant, lui donnant une allure dreampop recueillie.

L’album se termine par deux instrumentaux, ‘Reliance’ et ‘Quiet souls in a quiet place’ qui ne vont en rien dévier de la ligne suivie jusqu’ici, ni nous en apprendre plus. Thomas Bel a une sensibilité exquise et le talent de créer des ambiances planantes et recueillies, il lui restera à travailler un peu plus les nuances et une certaine prise de risque pour passionner plutôt que charmer, afin que cette relation entrouverte ici se construise dans la durabilité et soit pour nous auditeurs promesse de surprises futures.

(Didier Goudeseune. <a href="http://www.derives.net/reviews/review.php?id=1228">Derives</a>. Février 2006. BL.)

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      <pubDate>Thu, 19 Mar 2009 07:37:31 -0700</pubDate>
      <guid>http://virb.com/thomasbel/posts/text/2328780</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Reviews / The Birds are still the Monarchs</title>
      <link>http://virb.com/thomasbel/posts/text/2328779</link>
      <description><![CDATA[<font size="3"><b>Reviews / <em>The Birds are still the Monarchs</em></b></font>

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Il francesino da Tolosa si fa di glitchambientronica e spara un disco che ha nel suo DNA field recordings, suoni acustici di chitarre, violoncelli e pianoforti e una vena di melanconia che ci conduce ad una staticità mista a minimalismo (Lend Lende, Les Vagues), a declamazioni simil spoken con basi che zoppicano (A Gaze, Complete) o a sperimentazioni improvvisate che tentano di scimmiottare Fennesz ma che risolvono purtroppo in un nulla di fatto (Negative Waters, Froids). La voglia c’è, ma per i risultati dobbiamo aspettare ancora.

(<a href="http://www.kathodik.it/modules.php?name=Reviews&rop=showcontent&id=3883">Kathodik</a>. Novembre 2009. IT.)

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La question du temps a occupé l’esprit de beaucoup d’artistes et a été traité de biens des manières. Un sujet universel mais également difficile dans lequel il est aisé de tomber dans des stéréotypes. Le toulousain Thomas Bel s’est appuyé sur des textes poétiques pour étudier la question temporelle. Dans un esprit minimaliste, étiré et vaporeux à la Labradford, Bel donne au temps une image floue, quelque peu froide mais dont l’essence même se veut être une représentation du beau tout en expurgeant tout ce qui pourrait contrarier la sérénité de l’ensemble. Ainsi, guitares, violoncelle, field recordings et différents traitements électroniques (drones, click ‘n’ cut…) se mêlent harmonieusement et ce dans un environnement qui semble s’étendre à l’infini. Ce qu’il y a d’appréciable avec ce genre de musique c’est que c’est toujours humble, on ne cherche pas l’exploit mais simplement un état de détachement. On se sent alors éloigné des choses qui nous entourent, modifiant ainsi notre perception du temps (encore et toujours) et de l’espace. Cependant, et Thomas Bel doit le savoir, son champ d’investigation a déjà été exploré. De fait, et c’est ce qui le rend intéressant, il ne cherche pas à brusquer les choses. Il les laisse venir à lui pour mieux les retraduire.

Il n’y a donc pas de réelles surprises ici mais sur les quarante huit minutes de l’album on ne constate aucunes déficiences notables. Certes, nous ne sommes pas dans un univers très cartésien avec Thomas Bel. On fait plus ici appel à l’imaginaire, à la rêverie, au symbolisme mais certainement pas à la logique et au pragmatisme. Ce premier album montre, en tout cas, de belles choses et ce en dehors de tout prêt à penser. En effet, Thomas Bel est à des années lumières des cadres musicaux conventionnels qui abreuvent quotidiennement les médias de grandes écoutes. Il appartient bien à une famille musical, dégage une empreinte sonore reconnaissable par rapport à des précédents mais il n’est pas difficile de constater qu’il n’y a rien ici qui puisse confirmer le moindre soupçon de conventionnel. Et c’est tant mieux car The Birds Are Still The Monarchs est une belle introduction pour un musicien dont les capacités ne demandent qu’à s’épanouir et continuer à émouvoir.

(<a href="http://www.liabilitywebzine.com/?ac=non&contenu=viewchr&id=3832">Liability webzine</a>. Septembre 2009. FR.)

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Love at first sight can, and often does, occur in music. I’m not referring to that moment Ryan Adams and Mandy Moore first clapped eyes on each other, but rather the love between a man or woman and the music. That moment when someone listens to an album for the first time and it completely floors him/her: call it "Love at first listen" (dear god that’s cheesy...). Like all things in life, however, there is the flip side of the coin. Where there is light there is dark, where there is yin there is yang, and where there is love there is hate.

To say that after my first listen I hated The Birds Are Still the Monarchs, the debut album by French sound artist Thomas Bel, would be a little dramatic. However, that first listen did leave me cold, confused, and even a little angry. What I heard seemed pointless, devoid of emotion, and bordering on amateurish. At this point my mind was made up and I knew exactly what I needed to do. I sharpened my various knives and wetted my quill in the deadliest of poisoned ink. This review would be brutal, yes, but a fair and just reflection of an uninspiring release. Just as I was about to ascribe my first witty put down something worrying happened. Behind me, spinning for the second time, that same disc that sounded so unoriginal and bereft of quality first time around began to sound... interesting. Ok, still far from a stellar addition to the world of modern composition, but interesting none the less. Further listens unveiled the startling truth—my first analysis was wide of the mark.

The Birds Are Still the Monarchs is an album of minimal instrumentation, subtle glitches, and processed field recordings. Over the nine tracks Mr. Bel orchestrates sparse nocturnal vignettes, and the beauty lies in their subtlety. Without learning these subtleties, the average listener will likely share a similar opinion to mine after that first experience. Initially, the guitar, piano, or cello sound random and without direction, almost like an ambient improv session. But listen closer and it becomes clear that Bel is more clever than that, and, as best illustrated on "Lende Lende," he is able to weave a quite charming and even moving piece from the most minimal of components. "Les Bagues" best encapsulates the mood of the record, creating vivid and evocative imagery using barely three notes. The midnight world Bel conjures here brings to mind & Yet & Yet-era Do Make Say Think—that is, if they’d been stripped of over half their instruments and drugged up on valium.

This show of promise is unfortunately soon undermined. Thomas Bel makes the disappointing decision to add vocals to a number of tracks, and the result are not good. Experience had taught me a harsh lesson so I took the time to single out these vocal pieces and give them time to "make sense" in the way that the other parts of the album had. My conclusion (and I’m fairly confident here) is that I was right all along and the vocals are a serious misstep. The whining screech on "Negative Waters" not only hurts the ears but also completely detract from what was shaping up to be one of the more engaging tracks on the album. Elsewhere poetic chanting and background murmurs only cement further the notion that Bel would have been far better off leaving the vocals at home.

I am the first to put my hands up and accept that I was wrong to judge this album so quickly, and that I should know that it takes time to fully appreciate a piece of music. What my reaction highlights, however, is that The Birds Are Still the Monarchs needs to be given time and attention to be understood. If I hadn’t been reviewing the album my first listen would have certainly been my last. Earlier I used the word "amateurish"; the album actually reminded me of the noise (I certainly won’t call it music) I’ve made sitting at the piano doing my world-famous Brian Eno impression. However, given time, the subtle skill displayed in composition and the ability to create a mood are impressive. While it never really fully engages the listener, and the vocals are truly awful, there is enough here to suggest Thomas Bel has a future, but one that should be kept entirely instrumental.

(<a href="http://thesilentballet.com/dnn/Reviews/2009/tabid/143/ctl/Details/mid/600/ItemID/2594/Default.aspx">The Silent Ballet</a>. Août 2009. USA.)

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De l’art de se cacher dans la lumière… Thomas Bel et Annexia semblent partager un goût commun pour le défrichement simple et éthéré. Il paraît naturel que le label toulousain d’électronica se soit porté vers l’univers de ce jeune artiste compatriote à l’univers sonore délicat. Il règne dans <em>The Birds are still the Monarchs</em> de forts doux et touchants paysages sonores. Thomas Bel y décline des ambiances à la croisée des productions canadiennes de Constellation, comme Hrsta et japonaises de Schole, telles Akira Kosemura ou Haruka Nakamura. Déjà repéré pour une mise en musique très fine des poèmes d’Hollace M. Metzger, il livre avec ce premier opus des compositions mêlant de manière élégante sonorités acoustiques (guitares, violoncelles ou field-recordings) et numériques (drones, « clics »). L’accord est parfait entre ces deux moyens dont l’unique but est de porter l’expression de l’artiste. Transparaît alors à travers ces morceaux des impressions de langueur mélancolique et sereine. « Tesse » en quelques accords entêtants de guitare associés à quelques contrepoints électroniques réussit le pari de nous emmener en promenade hivernale. Quant à « Lend Lende », il touche par le soin apporté à la production, lequel parcourt tout l’album, magnifiant le pointillisme contemplatif recherché grâce à une qualité de traitement louable. L’ensemble est à écouter tard le soir, au milieu d’une nuit enveloppante. Car le commun des mortels a fréquemment besoin de la protection de l’obscurité lorsque d’autres disparaissent dans l’éther le plus pur. De vita beata…

(Mélanie Meyer / <a href="http://www.octopus-enligne.com/template.php?css=sommaire&page=oursinsc&num=1041">Octopus</a>. Juin 2009. FR.)

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Originaire de Toulouse, Thomas Bel glisse sur les turpitudes du temps, marqué d’une quiétude finale profondément réconfortante et sereine. Tranquille comme une brise fugace penchée sur le <em>SongsO6.txtI</em> de Vs_Price, éprise d’une nature qui s’arrêterait de courir pour mieux célébrer la profondeur d’un Francisco Lopez, sa musique enlace doucement, pour ne plus vous quitter. A l’image du magnifique – ou du superbe, comme vous le voudrez – "Aubes", les atmosphères de <em>The Birds Are Still The Monarchs</em> doivent autant aux micro-mélodies qui les dessinent qu’aux contours ambient qui l’enveloppent. Au-delà du simple disque conceptuel qu’on découvre étonné et qu’on abandonne blasé, l’œuvre de M. Bel s’inscrit durablement dans un continuum à l’élégance raffinée (et jamais maniérée). Tel un autre Thomas (Méry) qui aurait laissé tomber la sécheresse de sa folk music pour une échappée solitaire entre machines et instruments (une guitare, quelques arpèges et c’est simplement beau), le compositeur toulousain ne rechigne jamais à la distanciation, pudique et humaine, et laisse de côté toute démagogie sonore surlignée trois fois à coups d’hymnes bébêtes (oui, M. Renan Luce, vous êtes visé). Le micro ouvert sur une chanson triste ("A Gaze, Complete"), on fantasme même le fantôme du grand Sylvain Chauveau et sa manière toute personnelle de vocaliser la pop music, qu’elle soit de Depeche Mode, du Japon (le projet Aus) ou de Paris (le splendide <em>A Silent Effort In The Night</em> de Louisville). 


(Fabrice Vanoverberg / <a href="http://www.octopus-enligne.com/template.php?css=sommaire&page=oursinsc&num=1071">Octopus</a>. Juin 2009. FR.)

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Thomas Bel’s “The Birds are still the Monarchs” is an atmosphere of delicate vapor, ice crystals, and stray radio waves. Bel’s work has a filmic quality that is patient and sometimes mournful. The slow, sustained unfolding of his compositions recalls Gorecki, though Bel uses guitars, field recordings, and keys in addition to strings.

Like most tracks, opener “Aubes” is a study of sound and space, as a checkerboard of reedy tones and empty silences gradually congeal into a serene reverberation. Nondescript found sounds and recordings of birds drop in along with glassy percussion. On “Lend Lende” keys and synths bloom within auditory vacancies. There’s more field recording detritus (clicking, popping, and crackle) and later the tones unite and tiptoe at the liminal edge of sound.

“Les vagues” features lush, undulating guitar chords and percussions from a distant woodblock and a record popping in the groove. Intermittent white noise blankets the piece. “A gaze, complete” has vocals, chanted rather than sung, over extended frequencies where bells and bass play in unison, and “Tesse” layers bassy strings over a fluttery, quartz-colored drone and pattering field noise.

While great at sculpting gorgeous tones and setting moods, Bel’s approach to sound (begin with extended tones and silences, weave the two together, build a drone, swell, add field sounds and white noise to taste) becomes repetitious. This may be why “The Birds are still the Monarchs” is often less than thrilling. It feels too demure; lacking a moment outside the shadow of its own ambience where heads are busted open. While perfect for a film, the album melts away all too easily.

(<a href="http://www.digitalisindustries.com/foxyd/reviews.php?which=4470">Foxy Digitalis</a>. Juin 2009. USA.)

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…. Qui n’a jamais donné vie aux nuages quand le corps étendu sur l’herbe la pensée vagabonde voyage dans l’imagination …

Quand dame nature offre à son immensité les sons venus de ça et là où les oiseaux se nichent parfois et que les doigts de l’homme caressent ses cordes ; on se pose, on s’expose, on se lit, on se relit, on traduit l’être à l’espace et la valeur du réel à l’espoir d’un ailleurs.

Thomas Bel dépose  des instants intimes et familiers sur les  9 pistes de ce premier album. Le temps n’existe plus et pourtant si l’on écoute l’espace d’un moment les vibrations du corps diffusées via l’oreille c’est que l’on vit l’ici et maintenant………..

« The Birds are still the Monarchs » ou l’invitation au  lâcher prise. A chacun son écoute, à chacun son interprétation ; ici il est question de liberté …… je rêve alors que le côté face de l’album m’offre  des coquelicots empruntés à la nuit …………………

(<a href="http://www.myspace.com/agripine83">Alex / La Matinale</a>. Juin 2009. FR.)

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Nicht nur im Titel scheint Thomas Bel dem großen Olivier Messiaen zu huldigen. Auch Bels Musik hat die Qulaität eines naturmystischen Schauspiels. Melodien und Klangschichtungen scheinen direkt der Umwelt abgelauscht zu sein. Zirpende Vogelgeräusche mischen sich in abstrakte Droneflächen, zartes Picking strömt fast schon kitschig aus den Boxen, dazu ferne kleine Geräusche. The Birds Are Still The Monarchs ist ein herrlich friedliches Album irgendwo zwischen Romantik, Hörspiel und Experiment. Krach gibt’s woanders.

(<a href="http://www.aufabwegen.de/magazin/?p=945">Aufabwegen</a>. Mai 2009. ALL.)

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Holding the digi-pack of Toulouse's Thomas Bel debut didn't look too promising. The design looks a bit worn-out, like some neo-classical bullshit. The first sounds didn't push too much farther either, loops laying on each other, reminds me a bit of MAIM old stuff. hmm, something is not working here. BUT - and that's the greatness of this album, is that as long as you keep on listening, you getting sucked in. Like a Bella Tarr movie, it slowly developed, but strongly built, so it hunts you, and makes you play it again. And again. Bel use variety of loops, field reccordings, and acoustic instruments (guitar, cello) and create a minimalistic, floaty late-night haze. This body of work sounds like a combination between William Basinski's melancholic minimalism and Vincent Gallo's ascetic midnight songs. There is a nice contrast between the trimmed samples and the lingering of the live instruments, the hum of the amplifier and the vibration of the strings. For example on the Les Vagues track, a repetitive guitar pluck reverbing slowly through the track back and forth while shakers & crackers samples joining alongside, almost taking over. Through the middle of the records his vocals appears, increasing this melancholic nocturne, making this release a personal and intimate piece.

(<a href="http://www.hairentertainment.com/ThomasBel/TheBirds">Hairentertainment</a>. Mai 2009. ALL.)

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From Toulouse, France Thomas Bel is the mastermind behind an artefact whose undertones revolve around "poetical texts dealing with the fundamental question of time fleeting but never really settling down". In reality, the record is almost entirely instrumental - honestly, a couple of sung segments are very much inferior to the rest - moving along the coordinates of a homemade-tinged ambient containing reiterative fragments of undemanding melodies, hesitant electronics and various kinds of dirtiness in the mix, either hiss or just digital dilapidation, not to mention “classic” glitches and the likes. Bel plays a quantity of unspecified instruments: definitely guitars and piano, different keyboards, cello. Other sources exploited are - you guessed it - field recordings.

All in all, the typical "one among the hundreds", right? Not really. Let’s face it, this kid might not be the reincarnation of the messiah of discreetness, yet his music possesses an indisputable candour that allows us to welcome it without excessive questioning. And the raison d'être of the unrefined loveliness of some of these tracks is spelled "weird resonance": there's always something that jars with the concept of accurate tuning, and which renders even a basically worthless snippet sounding acceptable, when not melancholically connecting. This uneven kind of processing is reasonably functional, the man is adequately receptive, the pieces are OK if one doesn't expect miracles. A marvel this collection surely isn’t, but a non-invasive, nearly soporific, timid aural caress? Yes, no problem. As far as deeper implications are concerned, it looks like I missed at least part of them. 

(<a href="http://touchingextremes.blogspot.com/2009/05/thomas-bel-birds-are-still-monarchs.html">Touching Extremes</a>. Mai 2009. IT.)

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On ne sait pas grand chose de Thomas Bel, jeune homme mystérieux, à l’image de ses pages MySpace ou Virb d’un blanc immaculé, basé à Toulouse, photographe à ses heures (toutes les photos de pochette sont de lui) et donc auteur de la dernière production du label toulousain Annexia qui nous avait déjà fait découvrir dUX et Mondkopf. Apparemment Thomas œuvrait jusque là dans l’ombre, autoproduisant des albums et EP depuis 2005 qui lui permirent de poser ses bases sur de lentes plages de guitares légèrement traitées, parfois même une voix timide et feutrée.

En ayant écouté quelques uns de ses précédents travaux, on se rend bien compte que ce premier véritable album est dans la droite lignée de cette phase d’approche, mais aussi comme un aboutissement, le résultat d’une maturité acquise. Celle-ci se manifeste de différentes manières à commencer par une instrumentation plus riche, à l’image du <em>Aubes</em> qui ouvre magnifiquement l’album : sorte de mélodica pour commencer, percussions métalliques plus loin, effet d’oscillation sur une basse, et denses field recordings d’oiseaux, vent et rivière. L’ensemble révèle une mélodie timide qui apporte une fragilité, assez récurrente sur l’album.
On notera ensuite des constructions plutôt surprenantes, des pièces plus complexes, comme ces hésitations de piano sur <em>Lend Lende</em>, ces brusques changement d’orchestration après quelques craquements, un peu comme si le bras d’une platine vinyle avait changé de piste. Abordées de différentes manières, ces cassures inattendues donne l’impression par exemple que <em>Tesse</em> se termine au beau milieu de la 5eme piste. Nappes lancinantes sur la première partie, guitare épurée ensuite, Thomas Bel joue avec les contrastes et met en parallèle des composantes a priori opposées.
L’électronique prend également dans ce premier album une place prépondérante, mais tout en discrétion. Quelques effets, une basse et des nappes minérales sur <em>Froids</em>, mais ce sont surtout de fins cliquetis et craquements de vinyles qui parsèment l’ensemble de l’album.
Enfin la voix, déjà évoquée plus haut, fait son apparition à plusieurs reprises avec là aussi une approche un peu déviante, entre le chant et le récit de ses propres poèmes, d’une voix feutrée, limite éraillée (<em>A gaze, complete</em> ou encore le <em>Negative Waters</em> issu de sa dernière autoproduction, <em>Entrelaces</em>). Plus tard ces mêmes voix serviront d’accompagnement flottant, comme des choeurs se mêlant aux nappes de <em>Die Linien des Herbstes</em>.

<em>The Birds are still the Monarchs</em> est un album qui joue avec le temps, distendu de part ces silences, ce tempo alangui. Mais c’est aussi un album qui n’est pas immédiat et qui aura besoin qu’on lui laisse le temps de trouver sa place, d’écoutes multiples pour finalement se révéler indispensable à qui aura su écouter. Une approche véritablement contemporaine et fusionnelle de l’ambient, du post-rock et de l’electronica.

(<a href="http://www.etherreal.com/spip.php?article3096">EtherReal</a>. Avril 2009. FR.)

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Minimalism is the name of the game here. Sparse instrumentation and airy compositions create a uniquely simple album in The Birds Are Still the Monarchs. At times haunting, while at others oddly uplifting, Thomas Bel would be quite at home crafting soundtracks for depressing indie or art-house films.

(<a href="http://www.decoymusic.com/artists/thomas-bel">Decoy music</a>. Avril 2009. USA.)

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Ame sans pied, flottant sur les mélodies de Thomas, des sonorités qui je l'avoue ne sont pas à la portée de tous cependant, j'ai personnellement imaginé nombre de décors virtuels à cette écoute... laissez-vous prendre par le nouvel album de Thomas Bel, The birds are still the Monarchs...

(<a href="http://www.instancespherique.fr/index.php?post/2009/04/02/Thomas-Bel-///-je-me-suis-imaginé...">Instances sphériques</a>. Avril 2009. FR.)

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Meditationen über die Vergänglichkeit, zitternd in der Schwebe zwischen Nostalgie und Sehnsucht. Der Künstler in Toulouse zählt zu den Sensitiven, seine Klangwelt lässt sich analog zu Folktronic vielleicht als Sentimentronic bezeichnen. Ausgebrütet ist sie mit Piano, Cello, Gitarre, gemischt mit pastoralen Fieldrecordings, abstrakten Clics und vagen Drones. Der Versuch zur Idylle macht kein Hehl aus seiner Zerbrechlichkeit. Alles Plumpe würde die Seifenblase platzen, den Traum zerrinnen lassen. Titel wie ’Aubes‘ (Morgengrauen) oder ’Die Linien des Herbstes‘ (im Original deutsch) deuten die poetische Empfindsamkeit an, die bei ’A gaze, complete‘ mit dünnem Melodicaton zu Mallet- und Bassschlägen und zart gerauntem Gesang, der wie in einem Spiegel sich verdoppelt, besonders fein zum Ausdruck kommt. Die müde Gitarre von ’Negative waters‘ lässt kaum an eine Wiederverzauberung der Welt glauben, sie ist nur noch eine Geste des Bedauerns, der wehmütige, fast feminine Singsang dazu nicht minder. ’Froids‘ bebt wie ein fröstelnder Windhund, der herbstliche Gesang verweht wie dürres Laub. Gitarrengemurmel und pickende Clicks sind alles, was bleibt.

(<a href="http://www.badalchemy.de/">Bad alchemy</a>. Mars 2009. ALL.)

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Thomas Bel often oblique fusion of acoustic (guitars, cello, field-recordings) and digital processing with its gestures of clicks, drones, looped harmonics and tonal extensions. The hiss and crackle of the processing texture audible landscapes interweaving, often, shutter and mechanism of recording device, or its simulacra, positioning itself against environmental sound and gleaming tone play at the quiet end of quiet. The presence of the mechanism heightens the tension against the organic reverence of sound and the play of extending the qualities of tone, lengthening, bending, modulating around dimensions elastic. Wavering at times, introducing counterpoised instruments to bridge and mark phrasing, then reintroducing thematic elements and structural recurrence.

<em>Lende Lende</em> displays precisely the crisp manipulation, extensions of sounds through digital effect and clarity of the medium. Bel, whispers and murmurs his poetry in <em>Negative waters</em>, darks reflections, layered emotive difference. In <em>Die Linen der Herbstes</em>, tonal frequencies play against poetic layers that add to choral cycle and move against organesque effect, guitar movements counterpoised with electronic crackle, glitch and ambience. <em>A demi penche sur ton murmure</em>, ends the album with deep tonal harmonic cycles both melancholic and sublime.

Bel who works and lives in Toulouse, France brings together his varied interests in sound, photography and poetry to bear on this project. The question of where one begins and ends becomes a non question as the fluid embrace of Bels display captivates the senses towards the notion of the all encompassing poetics of the world. Towards a foundationless foundation, ever present overflowing brimming full word sound image of life in constant presence. 

(<a href="http://www.cyclicdefrost.com/blog/?p=3018">Cyclic defrost</a>. Mars 2009. AUS.)

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La structure toulousaine Annexia (promotion, diffusion, distribution, production, création/arts visuels, art vidéo, cinéma d’artistes, multimédia, musiques innovatrices, quel programme alléchant !), présentant notamment à son catalogue "label" le beau Villégiature de Christophe Bailleau (2007), offre une nouvelle référence de qualité avec The Birds Are Still The Monarchs de Thomas Bel.

Nouveau venu sur la scène électronique minimale, Thomas Bel (également toulousain) travaille les sons musicaux (guitares, violoncelle) et non moins directement musicaux (field recordings, divers) à travers sa carte son et offre un paysage sonore travaillé, riche de textures, exprimant souvent le calme et la campagne (sons d’oiseaux, craquements de bois, grillons). Découpé en chapitres plutôt égaux en temps, le disque de Bell évite le piège du morceau de bravoure à tiroirs, un peu casse-gueule et déséquilibrant, et réussit à chaque pièce à susciter un nouvel intérêt.

Les directions, un peu surprenantes parfois, rythment la musique à leur manière, offrant de jolies couleurs ambiantes ou post-rock à son électronica naturaliste et aussi légère qu’une bulle de savon.

(<a href="http://www.autresdirections.net/article.php3?id_article=1436">Autres directions</a>. Mars 2009. FR.)

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Yet another new name to drop onto my doormat, both label and artist being unfamiliar to me..it’s strange how these folks find their way into my humble domain, but I’m glad they did. Thomas Bel produces charming electroacoustic vignettes that breach the disciplines of minimalism (they certainly are very spare pieces), and modern composition. Bel’s strength is in creating poetic and almost childlike atmospherics that resemble incidental music for experimental animations. Deploying all manner of techniques, field recordings, glitches, spoken word pieces, guitars and piano’s Bel weaves a surreal, magical tapestry from economic use of instruments. The 9 pieces here all have their own unique signature, and having just read Frans De Ward’s review of this work in Vital, I’m not sure we were listening to the same album! Where De Ward sees a lack of originality, I see a burgeoning talent that is both unique and deeply entrancing. I guess we don’t move in the same circles, but I found Bel’s work tantalisingly engaging, like a film played in slow motion, I was eager for the next sequence of events. For me, the second track, Lend Lende is sheer auditory magic, a spellbindingly simplistic approach that oozes charm and originality. 
Apart from the disappointingly designed packaging, I have little to criticise here, and look forward to hearing subsequent Bel releases. These emotive and fragile pieces recall lost moments and the preciousness of time..spare yet sparkling..a must have. 

(<a href="http://whiteline1.wordpress.com/2009/02/22/thomas-bel-the-birds-are-still-the-monarchs-cd-annexia/">White Line</a>. Février 2009. USA.)

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Si vous n’avez pas 48 minutes à consacrer au silence, passez votre chemin et continuez à apprécier cette surenchère sonore que la vie moderne vous impose. Pour apprécier « The Bird Are Still The Monarchs » il faut tout d’abord s’isoler, jalouser presque un enfant bulle, arriver à être en dehors du monde, car avec Thomas Bel vous allez vous lover entre le souffle, la respiration, les battements de cœur des instruments utilisés. C’est la poésie qui est le point de départ du disque, avec comme point central le temps. Raison de plus pour vous d’avoir la sensation de le maitriser à l’écoute d’un disque qui absorbera des bruits familiers (les oiseaux, les machines, les accidents, les craquements) les rendant, à la fois inoffensifs et surtout détournés de leur signification première. Sans format, les neuf morceaux de ce disque sont autant de raison de croire à la possibilité d’une ile, la possibilité de pouvoir exister loin de tout, avec comme activité principal de jouer avec le temps, donc de le maitriser. Reposant et introspectif.


(<a href="http://www.adecouvrirabsolument.com/spip.php?article3150&var_recherche=thomas%20bel#">A découvrir absolument</a>. Février 2009. FR.)

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Thomas Bel est un artiste contemporain qui puise dans la musique électro-acoustique. Sa première offrande s’intitule « The Birds Are Still The monarchs ». Toute la musique de Thomas Bel réside dans un mélange sonore épuré et onirique. Originaire de Toulouse, on pourrait dire que cela importe peu dans l’œuvre riche et sincère de Thomas.
En effet dès la première piste « Aube » nous pouvons entendre et ressentir que cette musique est un art tout particulier qui nous transporte de notes hallucinées en paysages hallucinants, c'est-à-dire que chaque note et mesure nous apporte son propre paysage en y mêlant poésie organique et craquements de sons machinaux. Tout cela dans une symbiose méditative et mélancolique. On pourrait donc assurer que la puissance ambiante est telle que les sons produisent une réflexion picturale sur le monde réel. Très calmes et très sereines, les pistes effacent les secondes et arrêtent le temps par sa beauté impalpable. Les silences et notes ont une profondeur telle que l’espace autour de nous pourrait changer à la pointe d’une mesure de Thomas Bel. Cette œuvre est donc délicieusement impudique, les structures des compositions sont originales et les mesures se superposent et se succèdent naturellement, comme une volupté que l’on accueille de façon inhérente. Par ailleurs, la voix de Thomas Bel se fait rare mais se juxtapose aux nappes sonores avec perfection. Les paroles sont égales aux timbres de voix : fragiles, volatiles et douces. Les ambiances quant à elles sont complexes et travaillées comme par un architecte; tantôt très fragiles et mélancoliques, tantôt sereines et luxueuses tantôt sombres et douloureuses. Les différents paysages sonores de Thomas deviennent alors au fur et à mesure de l’écoute tout un monde que l’on explore avec curiosité, afin de pouvoir dénicher les modulations de la réalité que Thomas propose par son expérience sonore et avoir un autre regard, aiguisé et profond.
Par tous les instruments que Thomas transforme en une rumeur, son œuvre nous déshabille sensuellement. C’est une poésie triste et sereine que cet artiste de talent nous offre avec sincérité. Je conseille à tout lecteur de cette chronique d’écouter de telles merveilles qui murmurent quelques beautés aguicheuses et nous poussent dans des profondeurs abyssales. Unique.

(<a href="http://lahordenoire.free.fr/chronique.php?art=2163">La Horde Noire</a>. Janvier 2009. FR.)

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Every day, almost, a new name can be added to the musical history. Here is one Thomas Bel from Toulouse, France, who uses purely acoustic sources such as guitar, cello, field recordings and digital ones, like ‘processing, drones, ‘clics”, along some vocal recitation of poetry. Perhaps its only the latter that sets him somewhat, but not completely apart from the usual world of microsound, ambient glitch and processed field recordings. I am not sure, but somehow I don’t think these voices are there to be fully understood, but they merely add an extra layer to the sound. In his sound, I must admit, I didn’t hear much news. Everything you know from these musical areas are repacked here, and Bel does a fine job for sure, in producing these nine pieces and it surely makes a nice spin, but, apart from sounding like so many other things, its also a bit flat. None of the pieces leap out, nor is the voice used to an extent that it could be a difference from the others, so I’d say : go on, but try and find more a voice - literary - of his own in this crowded world.

(Vital Weekly. Janvier 2009. NL.)

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]]></description>
      <pubDate>Thu, 19 Mar 2009 07:37:27 -0700</pubDate>
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      <title>Opening Live Acoustique / Le Bicoq' 21.01.2009 / © Mirabelle Lagache 2009.</title>
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      <description><![CDATA[<a href="http://virb.com/thomasbel/photos/2099105"><img src="http://g.virbcdn.com/i/resize_575x575/PageImage-148990-1511874-Redimensionnementdecave_1.jpg" /></a>]]></description>
      <pubDate>Mon, 23 Feb 2009 12:57:57 -0800</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Reviews</title>
      <link>http://virb.com/thomasbel/posts/text/2095119</link>
      <description><![CDATA[<font size="3"><b>Reviews</b></font>

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<a href="http://virb.com/thomasbel/posts/text/2328779"><em>The Birds are still the Monarchs</em></a>

<a href="http://virb.com/thomasbel/posts/text/2462863"><em>Arcle</em></a>

<a href="http://virb.com/thomasbel/posts/text/2328780"><em>Abstract evening</em></a>

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<a href="http://virb.com/thomasbel/posts/text/2397850"><font size="3"><b>Articles</b></font></a>

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]]></description>
      <pubDate>Mon, 23 Feb 2009 05:43:51 -0800</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>Mailorder</title>
      <link>http://virb.com/thomasbel/posts/text/2085664</link>
      <description><![CDATA[<font size="3"><b>Mailorder</b></font>

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<em>The Birds are still the Monarchs</em> is out on Annexia Rec. / <a href="http://www.annexia-net.com/annexia_records_label.html">Order</a>.

Every "home recording" is available at the <a href="http://www.rain-cloud.net/cloud/band/?action=view&ida=92">Caravan / CLoud website</a>.

The Caravan / CLoud compilation is available <a href="http://www.rain-cloud.net/cloud/catalog/index.html?action=item&ids=172&lang=2">here</a>.

+

The Clyde Parker Session#1 is available <a href="http://blogs.myspace.com/index.cfm?fuseaction=blog.view&friendId=491046726&blogId=512434614">here</a> (few copies).

Releases of Misery are available <a href="http://filledemisere.blogspot.com/2009/10/album.html">here</a>.

Releases of se.0 are available <a href="http://blogs.myspace.com/index.cfm?fuseaction=blog.view&friendID=145838673&blogID=218934095">here</a>.

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      <pubDate>Sun, 22 Feb 2009 07:16:15 -0800</pubDate>
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    </item>
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      <title>Pensive... (I'm in silence) </title>
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      <pubDate>Tue, 10 Feb 2009 12:36:32 -0800</pubDate>
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      <title>Draines lignes</title>
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      <pubDate>Tue, 10 Feb 2009 12:34:20 -0800</pubDate>
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      <title>Ce drap blanc etendu dans le paysage</title>
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      <pubDate>Tue, 10 Feb 2009 12:32:30 -0800</pubDate>
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      <title>Lauenstein / For Mandorla Autumn net-project - Vol.3 Part.1 / 2008</title>
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      <pubDate>Thu, 15 Jan 2009 04:33:51 -0800</pubDate>
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      <title>Ashes laid upon tears / 2008</title>
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      <pubDate>Thu, 08 Jan 2009 21:45:22 -0800</pubDate>
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      <title>Jour-Nuit (Journey) / 2008</title>
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      <title>Fenetres / 2008</title>
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      <pubDate>Wed, 19 Nov 2008 20:13:07 -0800</pubDate>
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